Tous les spécialistes de la santé s'entendent pour recommander la consommation de 5 à 10 portions de fruits et légume
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Tous les spécialistes de la santé s’entendent pour recommander la consommation de 5 à 10 portions de fruits et légumes par jour. Chez les adultes, le nouveau Guide alimentaire canadien suggère même 7 à 10 portions au quotidien. Si la rencontre de ces recommandations apporte plusieurs bénéfices salutaires, notamment la réduction du risque d’obésité, de maladies cardiovasculaires et de cancer, le fait d’acheter local procure encore plus d’avantages.
Lorsque nous achetons des fruits et légumes cultivés localement, le trajet qu’ils accomplissent avant d’aboutir dans notre assiette est réduit au minimum. En plus d’être profitable pour l’environnement, ce geste est bénéfique pour notre santé car les aliments sont cueillis à maturité, alors qu’ils affichent leur plein potentiel vitaminique. Afin qu’ils soient présentables et attirants, les fruits et légumes importés sont cueillis prématurément, parfois même lorsqu’ils sont encore verts. Cette pratique permet de présenter des fruits et légumes dont l’apparence n’est pas affectée par le transport. Des traitements à l’éthylène permettent de compléter la maturation mais cette technique entrave le développement de précieuses composantes phytochimiques qui réduisent le risque de maladies.
Plusieurs études ont démontré que la récolte précoce des végétaux est liée à une perte de nutriments. Entre autres, des chercheurs espagnols ont établi que des cerises cueillies avant maturation contenaient 50% moins de vitamine C que celles qui avaient mûrie sur l’arbre. Une autre étude a révélé que des mûres arrivées à maturité contenaient environ 320mg d’anthocyanines comparativement à 74mg dans le cas de celles encore vertes. Ce phénomène est aussi vrai pour les polyphénols contenus dans plusieurs fruits et légumes. Les tomates récoltées tôt et de ce fait, privées de la lumière du soleil, semblent être dépourvues d’une bonne quantité de caroténoïdes et de folates.
Les fruits et légumes importés subissent aussi des traitements physiques qui peuvent aussi entraver leurs valeurs nutritives. Les variations de température, le type d’emballage, la luminosité et l’oxygène dans la pièce où sont conservés les végétaux affectent leur portrait nutritionnel. La vitamine C est particulièrement fragile à ces facteurs environnementaux. En prime, les nutriments commencent à se dégrader dès la récolte. Plus un fruit ou un légume est mangé près du moment de la récolte, plus il sera riche en vitamines, en minéraux et en composantes phytochimiques. S’il est mangé cru, il conservera le maximum de nutriments. La cuisson à l’eau, surtout si elle est prolongée, affecte le statut de plusieurs vitamines et minéraux, notamment les vitamines A, B1 et C ainsi que les folates.
Certaines études ont aussi démontré que les végétaux importés contenaient davantage de résidus de pesticides que ceux cultivés ici. Un avantage de plus qui nous incite à encourager nos producteurs régionaux. En plus d’aider notre économie locale, nous sommes gagnants autant sur le plan nutritif que gustatif car les produits frais, cueillis à maturité, sont nettement plus savoureux ! Cette année, on pense à notre santé en mangeant frais et en mangeant local !
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Mme Isabelle Huot est porte-parole de la campagne mangezquebec.com depuis plus de 2 ans et collabore en tant que nutr
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Mme Isabelle Huot est porte-parole de la campagne mangezquebec.com depuis plus de 2 ans et collabore en tant que nutritionniste depuis 3 ans. Nous l’avons choisi pour sa personnalité dynamique et pétillante, pour son professionnalisme, mais surtout pour ses compétences en nutrition.
Car lorsqu’Isabelle parle de nutrition, elle sait de quoi elle parle ! Vous en doutez ? Regardez son parcourt d’étude :
• Baccalauréat de 3 ans et demi en nutrition qui lui permet de porter le titre de nutritionniste. Stage de perfectionnement à Lausanne en Suisse et à Londres en Angleterre.
• Maîtrise en nutrition de deux ans (avec un diplôme)
• Une année de recherche en épidémiologie nutritionnelle à Genève, niveau maîtrise
• Doctorat en nutrition de 5 années (avec un Ph.D en nutrition, Faculté médecine de l'Université de Montréal)
• Formation supplémentaire de deux ans en épidémiologie et biostatistiques niveau doctoral, département de santé publique, Université de Montréal.
• Plusieurs bourses de mérite due à ses résultats scolaires exceptionnels
C’est pour cette raison qu’Isabelle peut porter le titre de docteure en nutrition, témoignant d’un diplôme de Ph.D du département de nutrition de la Faculté de médecine de l'université de Montréal.
Assez impressionnant non ? Vous pouvez donc vous assurez que le contenu du site Internet mangezquebec.com provient d’une source sûre et compétente. N’hésitez pas à lui poser des questions via la fanpage « Les québécois sont bien meilleurs ! ».
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